Pierre Corneille
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Description
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Books
The Theatre of Illusion
"In The Theatre of Illusion you'll find buffoonery, chicanery, adultery, murder, flights of fancy, and flights of love. A picaresque hero, Clindor, secretly woos the lovely Isabelle away from his master, Matamore. Isabelle suspects that Clindor seeks the charms of another. And Lyse, the indispensable maid, helps to make it all somehow come right. Pierre Corneille described this dazzling play as an "extravagant trifle" and it is, indeed, filled with an abundance of twists and turns and surprises." "Now this baroque masterpiece has been translated by one of America's finest poets and translators of French, Richard Wilbur."--Jacket.
Œuvres
Three masterpieces
Two comedies and the most famous tragedy by the great 17th century French dramatist.
The illusion
Tobias and the other Animorphs discover that the Yeerks, a parasitic alien race bent on enslaving Earth, plan to test a device that could put an end to the Animorphs' fight against the Yeerks.
Œuvres complètes
Othon
Votre amitie, seigneur, me rendra temeraire : j'en abuse, et je sais que je vais vous deplaire, que vous condamnerez ma curiosite ; mais je croirois vous faire une infidelite, si je vous cachois rien de ce que j'entends dire de votre amour nouveau sous ce nouvel empire.
La suivante
Damon. Ami, j'ai beau rever, toute ma reverie ne me fait rien comprendre en ta galanterie. Aupres de ta maitresse engager un ami, c'est, a mon jugement, ne l'aimer qu'a demi. Ton humeur qui s'en lasse au changement l'invite ; et n'osant la quitter, tu veux qu'elle te quitte. Theante. Ami, n'y reve plus ; c'est en juger trop bien pour t'oser plaindre encor de n'y comprendre rien. Quelques puissants appas que possede Amarante, je trouve qu'apres tout ce n'est qu'une suivante ; et je ne puis songer a sa condition que mon amour ne cede a mon ambition. Ainsi, malgre l'ardeur qui pour elle me presse, a la fin j'ai leve les yeux sur sa maitresse, ou mon dessein, plus haut et plus laborieux, se promet des succes beaucoup plus glorieux. Mais lors, soit qu'Amarante eut pour moi quelque flamme, soit qu'elle penetrat jusqu'au fond de mon ame, et que malicieuse elle prit du plaisir a rompre les effets de mon nouveau desir, elle savoit toujours m'arreter aupres d'elle a tenir des propos d'une suite eternelle.
Imitation of Christ
Written over five centuries ago by Thomas a Kempis, The Imitation of Christ has been translated into more languages than any other book except the Bible. It has been acclaimed by countless readers as one of the greatest spiritual masterpieces ever written. No book except the Bible points the way so clearly to inward peace and increased faith in God: "Many words do not satisfy the soul, but a good life comforts the mind, and a pure conscience inspires confidence in God." John Wesley considered it to be of such value to spiritual growth, and the best summary of the Christian life, that he personally translated it for the use of his followers.
The Cid ; Cinna ; The theatrical illusion
The Cid, Corneille's masterpiece set in medieval Spain, was the first great work of French classical drama; Cinna, written three years later in 1641, is a tense political drama, while The Theatrical Illusion, an earlier work, is reminiscent of Shakespeare's exuberant comedies.
Clitandre
N'en doute plus, mon coeur, un amant hypocrite, feignant de m'adorer, brule pour Hippolyte : Dorise m'en a dit le secret rendez-vous ou leur naissante ardeur se cache aux yeux de tous ; et pour les y surprendre elle m'y doit conduire, sitot que le soleil commencera de luire.
Sertorius
Perpenna. D'ou me vient ce desordre, Aufide, et que veut dire que mon coeur sur mes voeux garde si peu d'empire ? L'horreur que malgre moi me fait la trahison contre tout mon espoir revolte ma raison ; et de cette grandeur sur le crime fondee, dont jusqu'a ce moment m'a trop flatte l'idee, l'image toute affreuse, au point d'executer, ne trouve plus en moi de bras a lui preter. En vain l'ambition qui presse mon courage, d'un faux brillant d'honneur pare son noir ouvrage ; en vain pour me soumettre a ses laches efforts, mon ame a secoue le joug de cent remords : cette ame, d'avec soi tout a coup divisee, reprend de ces remords la chaine mal brisee ; et de Sertorius le surprenant bonheur arrete une main prete a lui percer le coeur. Aufide. Quel honteux contre-temps de vertu delicate s'oppose au beau succes de l'espoir qui vous flatte ? Et depuis quand, seigneur, la soif du premier rang craint-elle de repandre un peu de mauvais sang ?
