דויד גרוסמן
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Description
דוד גרוסמן (נולד ב-25 בינואר 1954) הוא סופר ישראלי. ספריו תורגמו ליותר מ-30 שפות. בשנת 2018 הוענק לו פרס ישראל לספרות.
Books
אשה בורחת מבשורה
Roman historique. Roman familial Ora, une femme séparée depuis peu d'Ilan, son mari, quitte son foyer de Jérusalem et fuit la nouvelle inéluctable que lui dicte son instinct maternel : la mort de son second fils, Ofer, qui, sur le point de terminer son service militaire, s'est porté volontaire pour une opération d'envergure de 28 jours dans une ville palestinienne, nouvelle que lui apporteraient l'officier et les soldats affectés à cette terrible tâche. Mais s'il faut une personne pour délivrer un message, il en faut une pour le recevoir, pense Ora. Tant que les messagers de la mort ne la trouvent pas, son fils sera sauf. Aussi décide-telle, sans aucune logique, pour conjurer le sort, de s'absenter durant ces 28 jours en se coupant de tout moyen de communication qui pourrait lui apporter la terrible nouvelle. Ayant prévu une randonnée à travers le pays avec Ofer, elle part malgré tout. Au passage, elle arrache à sa torpeur Avram, son amour de jeunesse (le père d'Ofer ?) et l'emmène avec elle sur les routes de Galilée pour lui raconter leur fils. Elle espère maintenir en vie son enfant par la trame de mots qui dessinent sa vie depuis son premier souffle, et lui éviter ainsi le dernier. Le périple ici est l'occasion d'évoquer le passé : à mesure qu'Ora et Avram arpentent le pays à la beauté étonnante, se reconstitue le fil de la mémoire et des secrets qui enserrent les personnages. Ora, Ilan et Avram s'étaient liés, adolescents, pendant la guerre des Six Jours, dans un hôpital où ils étaient tous trois à l'isolement, alors que les combats faisaient rage à l'extérieur. C'est là que se sont noués les destins de chacun. Le stratagème de la mère réussira-t-il à préserver la vie du fils ? Quoi qu'il lui arrive, le récit le fait renaître avec une vigueur nouvelle. Ora, une femme séparée depuis peu d'Ilan, son mari, quitte son foyer de Jérusalem et fuit la nouvelle inéluctable que lui dicte son instinct maternel : la mort de son second fils, Ofer, qui, sur le point de terminer son service militaire, s'est porté volontaire pour « une opération d'envergure » de 28 jours dans une ville palestinienne, nouvelle que lui apporteraient l'officier et les soldats affectés à cette terrible tâche. Mais s'il faut une personne pour délivrer un message, il en faut une pour le recevoir, pense Ora. Tant que les messagers de la mort ne la trouvent pas, son fils sera sauf. Aussi décide-telle, sans aucune logique, pour conjurer le sort, de s'absenter durant ces 28 jours en se coupant de tout moyen de communication qui pourrait lui apporter la terrible nouvelle. Ayant prévu une randonnée à travers le pays avec Ofer, elle part malgré tout. Au passage, elle arrache à sa torpeur Avram, son amour de jeunesse (le père d'Ofer ?) et l'emmène avec elle sur les routes de Galilée pour lui raconter leur fils. Elle espère maintenir en vie son enfant par la trame de mots qui dessinent sa vie depuis son premier souffle, et lui éviter ainsi le dernier. Le périple ici est l'occasion d'évoquer le passé : à mesure qu'Ora et Avram arpentent le pays à la beauté étonnante, se reconstitue le fil de la mémoire et des secrets qui enserrent les personnages. Ora, Ilan et Avram s'étaient liés, adolescents, pendant la guerre des Six Jours, dans un hôpital où ils étaient tous trois à l'isolement, alors que les combats faisaient rage à l'extérieur. C'est là que se sont noués les destins de chacun. Le stratagème de la mère réussira-t-il à préserver la vie du fils ? Quoi qu'il lui arrive, le récit le fait renaître avec une vigueur nouvelle. Le point de vue de l'éditeur Ora, une femme séparée depuis peu d'Ilan, son mari, quitte son foyer de Jérusalem et fuit la nouvelle inéluctable que lui dicte son instinct maternel : la mort de son second fils, Ofer, qui, sur le point de terminer son service militaire, s'est porté volontaire pour « une opération d'envergure » de 28 jours dans une ville palestinienne, nouvelle que lui apporteraient l'officier et les soldats affectés à cette terrible tâche. Mais s'il faut une personne pour délivrer un message, il en faut une pour le recevoir, pense Ora. Tant que les messagers de la mort ne la trouvent pas, son fils sera sauf. Aussi décide-telle, sans aucune logique, pour conjurer le sort, de s'absenter durant ces 28 jours en se coupant de tout moyen de communication qui pourrait lui apporter la terrible nouvelle. Ayant prévu une randonnée à travers le pays avec Ofer, elle part malgré tout. Au passage, elle arrache à sa torpeur Avram, son amour de jeunesse (le père d'Ofer ?) et l'emmène avec elle sur les routes de Galilée pour lui raconter leur fils. Elle espère maintenir en vie son enfant par la trame de mots qui dessinent sa vie depuis son premier souffle, et lui éviter ainsi le dernier. Le périple ici est l'occasion d'évoquer le passé : à mesure qu'Ora et Avram arpentent le pays à la beauté étonnante, se reconstitue le fil de la mémoire et des secrets qui enserrent les personnages. Ora, Ilan et Avram s'étaient liés, adolescents, pendant la guerre des Six Jours, dans un hôpital où ils étaient tous trois à l'isolement, alors que les combats faisaient rage à l'extérieur. C'est là que se sont noués les destins de chacun. Le stratagème de la mère réussira-t-il à préserver la vie du fils ? Quoi qu'il lui arrive, le récit le fait renaître avec une vigueur nouvelle.
מישהו לרוץ איתו
Op zijn speurtocht door Jeruzalem naar de eigenaar van een hond ontmoet een 16-jarige jongen uiteenlopende types. De 16-jarige Assaf rent met hond Dina door de straten van Jeruzalem en komt zo uiteenlopende types tegen. Wanneer hij Tamar, de eigenaar van de hond, ontmoet, besluit hij samen met haar verder op te trekken. Vanaf ca. 15 jaar.
יש ילדים זיגזג
Twelve-year-old Nonny Feuerberg's father is the world's greatest detective, wholly dedicated to the war on crime. Nonny aspires to follow in his father's footsteps but, to his father's dismay, his wild side keeps breaking out. Then all of a sudden Nonny finds himself traveling on a train with the magnetic, elegant Felix Glick, international outlaw extraordinaire. Not until Felix has hijacked the locomotive and whisked Nonny off on a quest for the trademark purple scarf of the great actress Lola Ciperola does Nonny realize that he is in the hands of a kindly and fascinating kidnapper - and that, though he himself knows almost nothing about his own mother, who died when he was a baby, both Felix and Lola seem to know a lot about her.
Sefer ha-diḳduḳ ha-penimi
David Grossman, the leading Israeli novelist of his generation, showed himself in his internationally acclaimed novel, See Under: LOVE, to be a consummate artist of the inner life of the child. Now, in his most moving and accessible novel yet, he gives us the story of the greatest and most universal tragedy, the loss of that childhood world. At twelve, Aron Kleinfeld is the ringleader among the boys in his Jerusalem neighborhood, their inspiration in dreaming up games and adventures. But as his friends begin to mature, Aron remains imprisoned for three long years in the body of a child. While Israel inches toward the Six-Day War, and while the voices of his friends change and become strange to him, Aron lives in his child body as though in a nightmare. Like a spy in enemy territory, he learns to decipher the internal codes of sexuality and desire, to understand the unyielding bureaucracy of the human body. Hurled between childhood and adulthood, between the pure and the profane, he is like a volcano of emotions and impulses. But, like his hero Houdini, Aron still struggles to escape from the trap of growing up. The Book of Intimate Grammar is about the alchemy of childhood, which transforms loneliness and fear into creation, and about the struggle to emerge as an artist. Funny, painful and passionate, it is a work of enormous intensity and beauty.
Ha-Zeman ha-tsahov
The Israeli novelist David Grossman's impassioned account of what he observed on the West Bank in early 1987 - not only the misery of the Palestinian refugees and their deep-seated hatred of the Israelis but also the cost of occupation for both occupier and occupied - is an intimate and urgent moral report on one of the great tragedies of our time. The Yellow Wind caused a sensation upon its original publication. Now with a new introduction by the author, it is essential reading for anyone who seeks a deeper understanding of Israel today.
Comment la télévision et les jeux vidéo apprennent aux enfants à tuer
Tuer son prochain n'est pas un geste naturel. On doit apprendre à le faire. La thèse défendue par l'auteur est que, à travers la violence télévisuelle banalisée et les jeux vidéo du style "viser-tirer", nous conditionnons nos enfants à tuer de la même manière que l'armée ou la police conditionne son personnel à tuer, et, qui plus est, à tuer avec une efficacité effrayante! Un cri d'alarme documenté et convaincant. Un texte suivi d'une analyse tranchante sur les nombreux autres problèmes que soulève la consommation de plus en plus précoce et massive de "la fée cathodique" par nos enfants. Fausse école mais vraie manipulatrice, elle écarte à son profit ces futurs consommateurs de la réalité, en renvoyant une image du monde simpliste et déformée. Violente, racoleuse et commerciale, la télévision empêche nos enfants de penser. Le premier texte vise à démontrer que la violence télévisuelle banalisée ainsi que les jeux vidéo du style "viser-tirer" conditionnent les jeunes à tuer et à tuer efficacement, par des procédés comparables à ceux qui sont employés dans l'armée et dans la police. L'analyse qui suit présente d'autres conséquences de la consommation de plus en plus précoce et massive de télévision : agressivité, obésité, appel à la consommation, absence de discernement, difficultés scolaires ... Les idées se veulent percutantes et sont donc exprimées de façonsimpliste et carricaturale, souvent sur un ton acerbe. Elles sont défendues par des arguments très shématiques, stéréotypés.
